© Luca del Pia

Danseur.se/Performeur.se
  • 2020
    « Qui a tué mon père » d'Edouard Louis
    adaptation et mise en scène
  • 2019
    Atelier d'un mois à l'Académie d'art dramatique Silvio D'Amico de Rome
  • 2018
    « Quasi niente et Scavi »
    texte, mise en scène et interprétation
  • 2016
    « Il cielo non è un fondale »
    texte, mise en scène et interprétation
  • 2013
    « Ce ne andiamo per non darvi altre preoccupazioni »
    texte, mise en scène et interprétation – Prix Ubu 2014 du meilleur texte de l'année

Basés à Rome, auteurs, acteurs, metteurs en scène, performeurs, Daria Deflorian et Antonio Tagliarini collaborent depuis 2008. Antonio Tagliarini est au bénéfice d'une formation de danse contemporaine enrichie d'un parcours théâtral et performatif. Daria Deflorian est diplômée en disciplines des arts et du spectacle à l'École de Théâtre de Bologne, avec des intégrations postérieures en théâtre et en danse contemporaine. Ensemble, ils puisent leur inspiration dans un terrain à l’intersection des arts contemporains et d’un questionnement qui tient de la philosophie, de la sociologie, de la réflexion politique. Le duo cherche à explorer des formes alternatives d’alliance entre la scène et le public.

Après « Rewind », un hommage au « Café Müller » de Pina Bausch présenté dans plusieurs festivals européens, ils créent en 2009 au Teatro Palladium « From A to D and back again » d’après Andy Warhol. Un an plus tard, leur « Progetto Reality » débouche sur une installation/performance et sur un spectacle. « Ce ne andiamo... » est esquissé en décembre 2012 à l’invitation de Gabriele Lavia et du Teatro di Roma, avant de trouver sa forme définitive et sa distribution complète en novembre 2013 au Romaeuropa Festival. Le spectacle suivant « Il cielo non è un fondale » est créé à l’automne 2016 au Théâtre de Vidy à Lausanne. Dans cette pièce, ils poursuivent leur recherche autour de la relation entre figure et toile de fond, histoire personnelle et collective. Ils entament ensuite un travail autour du film « Désert rouge » de Michelangelo Antonioni, qui aboutit en 2018 en un spectacle pour cinq interprètes, « Quasi niente », et une performance pour espaces non théâtraux, « Scavi ». En 2020, ils mettent en scène la version italienne du texte « Qui a tué mon père » d'Edouard Louis et démarrent un nouveau projet inspiré du film « Ginger et Fred » de Federico Fellini.